Elle veut faire bouger les choses. L’association lyonnaise Femmes Cheffes a dévoilé cette semaine son projet sur lequel elle travaille depuis plusieurs mois. Il s’agit d’une grande enquête nationale sur les conditions de travail en restauration. "On manque encore de données quantitatives pour documenter ce que vivent réellement les personnes du secteur", peut-on lire sur le compte Instagram de l’association.
L’étude est ouverte jusqu’au 28 juin aux femmes comme aux hommes travaillant ou ayant travaillé dans le domaine de la restauration. Tous les métiers sont concernés que ce soit en cuisine, en salle, en bar, en pâtisserie, en métiers de bouches, dans les ressources humaines, l’administratif, le commercial ou encore la communication.
Une dizaine de minutes sont nécessaires pour répondre aux différentes questions dont les résultats seront dévoilés à la fin de l’année 2026. "Chaque réponse compte pour mesurer ces réalités", insiste l’association.
Les fondatrices de Femmes Cheffes, Pauline Legal et Raphaëlle Asselineau, confiaient à la rédaction de Lyon Femmes en décembre dernier vouloir apporter de la visibilité aux cheffes de la capitale de la gastronomie et en faire "un réseau mais surtout un village de bienveillance avec une vraie sororité".