Eugénie Brazier, de l’apprentissage aux étoiles

Dans le 1er arrondissement, entre la rue d’Alsace-Lorraine et le quai André-Lassagne, une rue porte depuis 2000 le nom de l’une des grandes figures de la cuisine lyonnaise.
Avant de devenir la Mère Brazier, Eugénie Brazier apprend le métier auprès de la mère Filloux. Elle obtient ensuite trois étoiles au guide Michelin dans chacun de ses deux restaurants, à Lyon et au col de la Luère. À son tour, elle transmet son savoir-faire à des apprentis. Parmi eux, un certain Paul Bocuse.
Pauline-Marie Jaricot, une fondatrice installée sur les pentes de Fourvière

La rue Pauline-Marie-Jaricot relie la place du 158e Régiment d’Infanterie à la rue Roger-Radisson, dans le 5e arrondissement. Pour retrouver la maison où elle a vécu, il faut descendre jusqu’à la montée Saint-Barthélemy. Là, Pauline Jaricot s’est installée dans une ancienne maison des champs qu’elle a rebaptisée Lorette.
C’est à la fondatrice de l’œuvre de la Propagation de la Foi que la rue rend hommage. Cette organisation a été créée pour soutenir les missions catholiques. La maison de Lorette conserve, elle aussi, la trace de son passage à Lyon.
Mère Élisabeth Rivet, du couvent à la Résistance

Toujours dans le 5e, entre les rues de Tourville et Pierre-Valdo, une plaque rappelle le parcours de Mère Élisabeth Rivet. Supérieure du couvent de la Compassion, cette religieuse s’engage dans la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle est déportée au camp de Ravensbrück, où elle meurt le 26 mars 1945.
En 1979, le conseil municipal de Lyon donne son nom à une nouvelle rue. En 2021, la Ville lui rend à nouveau hommage en nommant un parc du 5e arrondissement d’après elle.